Gand, 16 avril 2026 – Le Comptoir de l’Or, actif depuis quatre décennies dans l’achat et la vente de métaux précieux ainsi que d’autres objets de valeur, a une nouvelle fois enregistré de bons résultats ce trimestre en Belgique. Fin décembre 2025, l’activité était exceptionnellement intense, portée par la mise en place imminente de la taxe sur les plus-values.

Au premier trimestre 2026, les bureaux belges enregistrent à nouveau une forte hausse des transactions et des chiffres d’affaires, tant à l’achat qu’à la vente, par rapport à la même période l’an dernier. La demande d’argent a particulièrement progressé : des records de croissance ont été enregistrés à l’achat comme à la vente.
En Belgique, les chiffres du premier trimestre, au sein du groupe international, évoluent favorablement. La Belgique se démarque sur la quasi-totalité des indicateurs, affichant même de meilleures performances que les Pays-Bas et l’Allemagne, où le Comptoir de l’Or est également actif. La vente d’argent se distingue tout particulièrement : son chiffre d’affaires a plus que quadruplé par rapport à la même période en 2025.
> Nombre de transactions d’achat : +38 %
> Chiffre d’affaires total des achats : +76 %
> Chiffre d’affaires des achats d’or : +72 %
> Chiffre d’affaires des achats d’argent : +383 %
> Nombre de transactions de vente : +107 %
> Chiffre d’affaires total des ventes : +53 %
> Chiffre d’affaires des ventes d’or : +43 %
> Chiffre d’affaires des ventes d’argent : +450 %
Cette croissance ne s’explique pas uniquement par les prix élevés des métaux précieux, mais aussi par la volatilité observée au cours du dernier trimestre. En janvier, les cours de l’or et de l’argent ont atteint des niveaux records, avant de reculer, puis de rebondir fortement début mars. Johan de Ruiter, CEO du Comptoir de l’Or, explique : « Au premier trimestre 2026, nous observons des cours des métaux précieux particulièrement fluctuants. Malgré ces variations, les prix moyens de l’or et de l’argent restent respectivement 53 % et 135 % plus élevés que sur la même période l’an dernier. Cette volatilité crée justement des points d’entrée intéressants pour les investisseurs ainsi que des opportunités de vente. »
Le constat le plus frappant concerne la forte attractivité de l’argent. Sous l’effet combiné de prix records, de fortes variations de cours et d’une recherche plus large d’alternatives dans les stratégies d’investissement des consommateurs, le Comptoir de l’Or a enregistré un trimestre exceptionnel à l’échelle internationale sur le segment de l’argent. La valeur des transactions sur l’argent a fortement progressé, tant à l’achat (+339 %) qu’à la vente (+301 %). Pour la Belgique, cette hausse s’élève même à +383 % pour les achats et +450 % pour les ventes.
La croissance de la part de valeur de l’argent du Comptoir de l’Or a ainsi été près de cinq fois supérieure à celle de l’or à l’achat, et environ huit fois supérieure à la vente. La volatilité a entraîné une activité inhabituellement intense : de nombreux particuliers ont choisi de vendre lors des pics de prix, tandis que d’autres sont entrés sur le marché après les corrections.
L’argent occupe une place de plus en plus importante dans les portefeuilles d’investissement des Belges. Son potentiel de prix et les mouvements marqués observés ces derniers mois amènent un nombre croissant d’investisseurs à découvrir l’argent comme un complément accessible et dynamique à l’or.
Le marché belge révèle par ailleurs un schéma particulier. Dans les semaines précédant le 1er janvier 2026, de nombreux particuliers ont encore vendu rapidement leur or, entraînant une forte affluence fin décembre. Ce mouvement a été suivi d’un effet de correction en janvier.
« On observe clairement deux mouvements successifs », explique Johan de Ruiter. « Dans un premier temps, beaucoup de clients belges ont souhaité vendre avant l’échéance fiscale. Mais dès le mois de janvier, nous avons constaté un regain marqué des achats. Les investisseurs ont utilisé les variations de cours comme une opportunité pour entamer ou renforcer leurs positions. »
L’incertitude mondiale continue d’alimenter les marchés des métaux précieux. Les tensions entre les États-Unis et le Venezuela, les conflits et blocages au Moyen-Orient, ainsi que la hausse des prix du pétrole qui en découle, renforcent l’aversion au risque chez les investisseurs.
Dans le même temps, les banques centrales achètent des quantités record d’or. La France, par exemple, a vendu l’ensemble de ses réserves d’or détenues aux États-Unis pour acquérir de l’or supplémentaire en Europe, réalisant au passage un gain de 12,8 millions d’euros. Par ailleurs, la demande industrielle d’argent continue de dépasser l’offre, accentuant encore les mouvements sur les deux marchés.
Le résultat est une volatilité sans précédent, marquée par d’importantes fluctuations de cours et des volumes d’échanges élevés, qui confirment à nouveau le rôle des métaux précieux en tant que valeur refuge.
« Nous évoluons dans une époque économique et géopolitique où les événements s’enchaînent à un rythme très rapide », conclut Johan de Ruiter. « C’est précisément dans ce contexte que les investisseurs recherchent de la stabilité. La forte progression des ventes et des achats dans nos bureaux belges en est une preuve : les consommateurs profitent des hausses de prix pour vendre, tandis que les investisseurs utilisent les corrections intermédiaires pour se positionner. L’or – et désormais aussi l’argent – démontrent une nouvelle fois leur valeur dans un environnement imprévisible. »