Anvers, le 14 juillet 2026 – Le Comptoir de l’Or, leader de marché dans l’achat et la vente de métaux précieux, de bijoux, de pièces et de billets historiques, clôture favorablement le premier semestre. En Belgique, le nombre de transactions a progressé de 25 % par rapport à la même période l’an dernier. Après un premier trimestre exceptionnellement dynamique, l’activité a connu un léger ralentissement au cours du deuxième trimestre. Sur l’ensemble du premier semestre, la croissance enregistrée en Belgique demeure toutefois nettement positive. Au mois de juin, les activités ont par ailleurs retrouvé un nouvel élan dans l’ensemble des pays où le Comptoir de l’Or est présent.

Après un premier trimestre exceptionnellement dynamique, les échanges d’or et d’argent en Belgique se sont à nouveau normalisés au cours du deuxième trimestre. C’est ce qui ressort des résultats semestriels du Comptoir de l’Or. Malgré ce ralentissement, le nombre de transactions a progressé de 25 % au cours des six premiers mois de 2026 par rapport à la même période de l’année précédente. La valeur totale des transactions a également augmenté de 19 %.
Selon le Comptoir de l’Or, l’activité record observée en début d’année s’explique par le niveau exceptionnellement élevé du cours de l’or et l’importante couverture médiatique qui l’a accompagné. Alors que le prix de l’or tend à se stabiliser, le marché évolue lui aussi progressivement vers un schéma plus habituel.
« Le premier trimestre 2026 a été exceptionnel. Ce que nous observons aujourd’hui ne constitue pas un recul du marché, mais plutôt une correction saine. Les niveaux de prix actuels s’inscrivent dans le prolongement logique de la tendance observée avant ce premier trimestre hors norme. Le cours de l’or demeure élevé, principalement soutenu par une demande persistante de la part des banques centrales. Dans ce contexte, les métaux précieux restent un investissement attractif à long terme, tant pour les vendeurs que pour les investisseurs », explique Johan de Ruijter, CEO du Comptoir de l’Or.
Le cours de l’or a été particulièrement volatile au cours du premier semestre 2026. Le prix de 118 000 €/kg en début d’année a connu une hausse significative en février. Après avoir atteint ce pic, il s’est replié, en se maintenant à 115.000 €/kg, soit un niveau largement supérieur à celui observé un an plus tôt (environ 90.000 /kg). L’argent affiche également des cours nettement plus élevés que l’an dernier (1.700 €/kg contre 1.000 €/kg).
Ces niveaux de prix historiquement élevés continuent d’inciter les consommateurs à revendre d’anciens bijoux, des pièces d’or ou encore de l’argenterie. Dans le même temps, de nombreux investisseurs considèrent les récents replis ou hésitations des cours comme une opportunité intéressante pour se positionner dans une perspective d’investissement à long terme.
Le fait que le cours de l’or ne poursuit pas sa progression malgré les tensions géopolitiques s’explique par plusieurs facteurs. Les taux d’intérêt élevés rendent les produits d’épargne et les obligations plus attractifs que l’or, qui ne génère aucun rendement. Par ailleurs, la vigueur du dollar américain freine la demande à l’échelle internationale. Enfin, en période d’incertitude, certains investisseurs préfèrent conserver des liquidités à court terme, ce qui peut également inciter à vendre une partie de leurs positions en or.
Le marché de l’or continue toutefois de bénéficier de solides facteurs de soutien. Les banques centrales continuent d’accroitre leurs réserves d’or à travers le monde et les grandes institutions financières internationales anticipent une poursuite de la hausse du cours de l’or cette année, même si celle-ci devrait être plus modérée et s’accompagner de fluctuations plus marquées que ce qui était attendu au préalable.
La reprise des hostilités le week-end dernier dans le détroit d’Ormuz maintiennent la demande d’or comme valeur refuge à un niveau constamment élevé. D’un autre côté, la crainte inflationniste et la politique de taux qui s’ensuit de la part de la Fed entraînent un dollar plus fort et des rendements obligataires plus élevés. Bien que cela exerce traditionnellement une pression sur les métaux précieux, le besoin fondamental de protection à long terme continue actuellement de dominer le marché de l’or.